Pour ne pas déroger à la règle qui se vérifie depuis le début de saison, l’ultime manche de course se révèle une fois de plus déterminante pour l’établissement du classement final. Avec le nouveau record du tracé en poche, Petit décroche sa première victoire de la saison.
A l’écoute des performances des premiers concurrents à s’élancer, à l’évidence tout reste à faire pour les prétendants à la victoire des différents groupes. Schatz puise dans ses ressources et tombe pratiquement 3 dixièmes qui le positionnent à cet instant second des débats, mais Régal laisse parler son expérience et fait mieux pendant que Petit n’a pas encore stoppé le chronomètre. Déjà victorieux un an auparavant, ce dernier sera finalement le seul à passer sous la barre des 1’20’’ ; un avantage qui lui offrira la plus haute marche du podium avec l’établissement du nouveau chrono de référence du tracé.
Auteur d’une bonne base en début de journée, Castellana ne fait pas mieux et Frantz améliore sans parvenir à inquiéter un Reynaud qui possède alors toutes les cartes en mains pour figer le classement du groupe CN. En confiance depuis sa victoire de Saint Gouéno, le jeune pilote de Tarascon s’applique et réussit l’exploit en devançant une nouvelle fois ses aînés.
La bataille est somptueuse en GTTS où l’on observe un tir groupé des Porsche 997 Cup. Même avec les choses bien en mains depuis le début des hostilités, Werver connait le potentiel de ses adversaires et doit rester méfiant ; raison pour laquelle il ne peut se contenter de ses acquis. Dosières se rapproche dangereusement, Cosson efface le meilleur chrono de la journée, mais Werver parvient à rebondir et défend sa première place finissant avec un avantage de 4 dixièmes.
Si ce fut une simple formalité pour Vuillaume en GT ou Poinsignon en FC, en revanche il en sera tout autrement dans le groupe N. Au volant de sa BMW, « l’autre » Poinsignon commençait à y croire mais les faibles écarts des manches précédentes auguraient d’un joli bouquet final ; ce dernier en reste sur son précédent chrono alors que Cat réagit mais tout ceci sans compter sur la nouvelle valeur sûre que représente Mouche lequel vient surprendre la concurrence pour s’emparer du groupe. Le groupe A reste la propriété de Beal face à qui Prat réduit l’écart à 2 dixièmes, un duel qu’observe à distance un Fritsch impuissant face aux grosses allemandes.
Même constat pour Nugue en F2000 qui laisse s’expliquer entre eux Donger et Viougeas avec l’avantage pour le premier cité.